Brexit : un impact très limité pour les Hautes-Alpes

Brexit : un impact très limité pour les Hautes-Alpes

Dans la nuit du 31 janvier, avec le Brexit, une page de l’histoire britannique s’est tournée ; après trois ans et demi de négociation, le Royaume-Uni a finalement quitté l’Union Européenne.

Pour l’Europe, les conséquences sont économiques, elle perd 15 % de son produit intérieur brut du fait de la perte de la contribution du Royaume-Uni à son budget ; elles sont aussi géopolitiques, car l’Europe perd un allié de taille, non-négligeable dans les relations internationales.

Et au niveau local, quels pourraient être les effets sur l’économie haut-alpine ? C’est la question que nous avons posée à Jean-François Colombier, président de la maison de l’Europe des Alpes du Sud, à Gap.

Après plusieurs années ponctuées de rebondissements, les anglais ont ainsi montré qu’il était techniquement possible de sortir de l’Europe. Pourtant, Jean-François Colombier se dit optimiste quant à sa stabilité, et ne craint pas « d’effet boule de neige », qui voudrait que le Brexit incite d’autres pays à s’engager sur la même voie.

Jean-François Colombier, président de la maison de l’Europe des Alpes du Sud, dont l’interview est à retrouver en intégralité dans le Focus de la Rédaction du mercredi 5 février.