La grosse machine du Tour de France investit les Hautes-Alpes

La grosse machine du Tour de France investit les Hautes-Alpes

Après son périple dans les Pyrénées, le Tour de France va aborde les Alpes, avec notamment deux étapes concernant les Hautes Alpes : la 17e qui part du Pont du Gard pour rejoindre Gap, c’est donc aujourd’hui ; puis la 18e dont le départ sera donné à Embrun, demain jeudi et l’itinéraire empruntera la vallée de l’Ubaye, et escaladera trois cols avant de rejoindre Valloire, en Savoie.

Un itinéraire indéniablement alpin, que nous décrit Marc Audier, 1er adjoint au maire d’Embrun qui est au coeur de l’organisation sur place.

Le Tour de France, on le sait, exige une organisation extrêmement rigoureuse, réglementée par ASO, et opère une énorme attraction. Quand il investit un territoire, tout le reste est paralysé. C’est ce qui va se passer à Embrun jeudi de 8h à 12h, puisque le secteur du plan d’eau, où sera installé le village du Tour, sera totalement inaccessible aux véhicules durant toute la matinée, de même que l’ensemble de l’itinéraire emprunté par les coureurs.

La déviation d’Embrun, soit la route nationale 94 entre les rond-points nord et sud sera également fermée de 8h à 12h et réservée au stationnement dans le sens Nord-Sud.

Marc Audier précise ici cet itinéraire, mais aussi comment voir le Tour.

Les personnes qui souhaitent quitter Embrun ce jeudi auront intérêt à quitter la ville avant 8h, ou à avoir stationné leur véhicule à la sortie de la ville en direction de Briançon, ou de la route des Puys d’où l’on peut rejoindre le pont de Savines en rive droite.

Etre ville étape du tour n’est pas le fruit du hasard. Outre l’intérêt sportif du secteur, pour accueillir une étape une ville doit mettre le prix. Pour Embrun il est de 70 000 euros, versés à l’organisateur ASO, dont la moitié est prise en charge par le département et l’autre par la communauté de communes de Serre-Ponçon.

Mais l’accueil d’une étape exige aussi un très gros engagement logistique. On retrouve Marc Audier, qui est à la manœuvre depuis l’automne dernier.

Pour que chacun puisse profiter au maximum de cet événement, ou ne pas en subir les inconvénients, des documents ont été édités, distribués dans les lieux d’hébergement et sont disponibles dans les offices de tourisme.

Dans le Guillestrois et le Queyras aussi on pourra encourager les coureurs ou voir passer la caravane, car l’étape empreinte le col de l’Izoard, un col mythique, nous dit Alexia Grossan de l’office de tourisme du Guillestrois Queyras.

Enfin pour ceux qui souhaitent assister à la course mais n’ont pas encore trouvé leur point de chute, Alexia Grossan nous livre quelques endroits stratégiques pour profiter au mieux de la course.

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